Les ressources pour t'aider

Des ressources sont disponibles pour toi

Si tu te retrouves dans une situation d’urgence et que tu as besoin d’aide immédiate, n’oublie pas que tu peux appeler au 9-1-1.

Si tu aimerais avoir accès à de l’écoute téléphonique, à un soutien psychologique, à de l’intervention immédiate ou à un service de référence aux maisons d’hébergement, SOS violence conjugale peut t’aider. C’est une aide qui est bilingue, gratuite, anonyme et confidentielle 24/7 par téléphone, texto, clavardage et courriel. Tu peux les contacter au 1  800  363-9010 ou te rendre sur leur site web.

Le service d’aide et de renseignements Interligne est disponible 24/24, pour venir en aide, soutenir et informer toute personne concernée par les questions touchant la diversité sexuelle et la pluralité des genres. Il offre de l’écoute par téléphone au 1 888 505-1010, par texto, par clavardage et même par courriel. Va jeter un œil à leur site web.

Si tu as 20 ans et moi, Tel-Jeunes offre du clavardage en temps réel de 8h à 22hh30, 7/7 et de l’écoute téléphonique 24/24, 7/7. Tu peux les appeler au 1  800  263-2266, les texter au 514 600-1002 ou te rendre sur leur site web.

Si tu as besoin de parler à quelqu’un ou que tu te poses des questions par rapport à un geste que tu as posé envers ton ou tes partenaires, contacte l’organisme À cœur d’homme au 1 877 660-7799. Des intervenants pourront t’écouter et répondre à toutes tes questions.

Tu peux aussi faire appel à RÉZO, un organisme qui œuvre auprès des hommes gais, bisexuels ou ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (HARSAH), qu’ils soient cis ou trans. Il offre notamment des consultations gratuites en ligne avec un·e intervenant·e. Rends-toi sur leur site web pour en savoir plus sur les services qu’il offre.

Tu peux aussi avoir recours à l’aide de certains professionnels. Tu peux notamment rejoindre l’ordre professionnel des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec au 1  888 731- 9420. et l’ordre professionnel des psychologues du Québec au 1  800 561-1223.

Les obstacles à l’accès aux services des hommes vivant de la violence

Les stéréotypes et l’hétéronormativité

 

La conception stéréotypée et hétéronormative du couple de même sexe, au sein duquel « l’un des partenaires joue l’homme, l’autre joue la femme » contribue à isoler les victimes et à inhiber leur demande d’aide. Elle peut notamment faire croire que la violence est exercée uniquement par des hommes envers leur conjointe.

Ainsi, si tu es un homme victime de violence entre partenaires intime (VPI), tu peux être mené à vivre un sentiment de honte, de culpabilité et d’inadéquation, et donc être moins porté à te reconnaître comme étant victime de violence et à dénoncer ton agresseur.

Les conséquences directes de la violence

 

D’autres éléments peuvent aussi représenter des obstacles à la demande d’aide en raison des conséquences directes de la violence telle que la honte ou la peur ainsi que la difficulté des hommes à la reconnaître en raison de l’intériorisation de la conception hétéronormative de la violence.

L’homophobie et d’autres attitudes préjudiciables

 

Les incertitudes au sujet des réactions homophobes, les préjugés et les préoccupations au sujet de l’autodéclaration sont d’autres facteurs qui influencent le fait qu’un gars victime de VPI signalera ou non l’incident à la police ou demandera ou non l’aide d’autres personnes.

Il y a aussi le stress inhérent au fait de faire partie d’un groupe minoritaire et les croyances selon lesquelles la police ou les intervenant.e.s auront un parti pris qui peut décourager certaines personnes à dénoncer leur partenaire.

L’organisation genrée des services & l’absence de dépistage de la violence ou son évaluation superficielle 

 

Les gars peuvent hésiter à demander de l’aide en sachant que la majorité des services sont offerts en considérant que la violence s’exerce la plupart du temps par un homme envers une femme. Toutefois, il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’une réalité également présente au sein des couples d’hommes et qu’il existe des ressources pour ceux qui se trouvent dans ce genre de situation.

 

L’évaluation superficielle de la violence et l’absence de dépistage sont également des obstacles à l’accès de services soulever dans la littérature.

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Theresa Jordan

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